07
Juillet
2010
|
00:00
Europe/Paris

Suite à la parution des indicateurs de marché du 2ème trimestre 2010 par Immostat-IPD, les directeurs de CB Richard Ellis réagissent.

Suite à la parution des indicateurs de marché du 2ème trimestre 2010 par Immostat-IPD, les directeurs de CB Richard Ellis réagissent.


Marc-Henri Bladier, Directeur Général (Agency) commente au sujet des bureaux franciliens :


« Le marché des bureaux francilien continue de se renforcer. 559 800 m² ont été commercialisés au cours du 2ème trimestre 2010 (Immostat), soit un volume atteignant 1 043 300 m² sur l’ensemble du semestre. La consolidation de la demande placée dans Paris QCA se confirme, principalement animée par le segment des petites et moyennes surfaces. A noter également une réactivation du marché de La Défense avec 3 transactions majeures.


Malgré les difficultés économiques toujours latentes, les utilisateurs manifestent aujourd’hui de réels besoins de mouvements et certains commencent même à anticiper des besoins d’extension.


Avec 3,6 millions de m², l’offre immédiate enregistre une très légère baisse (- 1 % sur 3 mois). Le spectre de la détérioration du stock se rapproche inexorablement puisque les lancements « en blanc » ont toujours du mal à repartir. Mais quoiqu’il advienne, les délais de livraisons imposeront une rareté inévitable des programmes neufs à court et moyen terme.


Une dynamique de reprise du marché semble se confirmer mais les signes de fragilité subsistent. Les perspectives de croissance molle pourraient freiner un vrai redémarrage. »


Antoine Derville, Président (Capital Markets) a déclaré :


« Un peu plus de 3,6 milliards d’euros ont été engagés au 1er semestre 2010 en France (dont 2,3 milliards d’euros en Ile-de-France selon Immostat), soit une progression de 34 % sur un an. Comme nous l’anticipions, le redémarrage du marché de l’investissement reste lent, malgré l’appétit confirmé des investisseurs pour l’immobilier d’entreprise non spéculatif, en raison de l’insuffisance des produits sécurisés de qualité. Cette faiblesse de l’offre « prime » conduit à une accentuation de la pression à la baisse des taux de rendement sur ce segment très limité du marché. Ceci pourrait peut-être conduire les investisseurs à redevenir plus actifs à la vente dans la deuxième partie de l’année. D’ailleurs, des deals significatifs sont en cours de finalisation et devraient soutenir les niveaux de transactions du 3ème trimestre. Par ailleurs, les acquéreurs, qui restaient focalisés sur les quartiers d’affaires traditionnels, recommencent à s’intéresser aux meilleurs actifs des localisations périphériques. L’intérêt pour les VEFA devrait revenir avec l’assèchement progressif de l’offre locative neuve. En conclusion, nous anticipons un 2nd semestre plus actif, ce qui pourrait permettre aux volumes d’engagements 2010 d’approcher les 9-10 milliards d’euros, soit tout de même une progression de 15 % à 30 % par rapport à l’année précédente. »


Didier Malherbe, Directeur Général Adjoint (Grands Comptes Logistique) commente les derniers chiffres de demande placée logistique (entrepôts > 10 000 m²)


« Après un 1er trimestre particulièrement performant, le marché de la logistique en Ile-de-France et dans le sud de l’Oise a nettement ralenti au 2ème trimestre 2010. Seules 4 transactions ont été réalisées (37 000 m²), portant les volumes commercialisés au 1er semestre à 347 200 m². Malgré cette perte de vitesse, le marché a été animé par un certain dynamisme des demandes exprimées, notamment en produits clés-en-main. Ceci laisse donc présager un bon 2nd semestre et une année 2010 qui sera meilleure que 2009. »